Togo/secteur minier:les parties prenantes valident le rapport d’évaluation finale du PDGM

Togo/secteur minier:les parties prenantes valident le rapport d’évaluation finale du PDGM

Ouvert ce 02 juin 2022 à Lomé par le directeur de cabinet du ministère délégué chargé de l’Énergie et des Mines, Banimpo Gbengbertane, l’atelier de validation du rapport d’évaluation finale du Projet de développement et de gouvernance minière ( PDGM) vise non seulement à permettre aux parties prenantes d’avoir une compréhension commune des éléments d’appréciation de l’efficacité et de l’efficience des résultats obtenus au terme de la mise en œuvre du Projet, mais concoure également à obtenir une adhésion des parties prenantes du PDGM autour du contenu du rapport et permet ainsi aux acteurs du secteur de s’approprier les résultats obtenus par le Projet. De l’avis de M. Gbengbertane, il est question également de valider les informations contenues dans le rapport d’évaluation et pour finir de s’approprier les solutions de pérennisation des acquis du Projet.  » Le secteur minier est une composante essentielle du développement économique du Togo », a-t-il indiqué. Il contribue pour une part importante à la croissance du pays qui est principalement soutenu par le phosphate qui constitue la part essentielle de ses produits miniers. Mais, l’on a noté ces dernières années une baisse des performances du secteur, observe t-il. Cette situation est due au fait que le secteur minier est confronté à des problématiques importantes qui mettent à mal son développement. Ces problème sont entre autres le manque d’une planification stratégique pour le développement futur du secteur, l’absence d’un plan d’investissements pour moderniser les équipements miniers devenus obsolètes, la carence de l’information minière, le déficit d’infrastructures, l’absence de formalisation de l’artisanat minier et enfin les divers conflits avec les populations locales.  » Pour véritablement mettre en valeur son potentiel minier, le Togo doit adopter des pratiques de bonne gouvernance liées à la transparence, à la redevabilité et à l’efficience dans les structures impliquées dans les activités du secteur minier. Cette nouvelle dynamique qui doit être impulsée au secteur ne saurait être possible sans l’élaboration et la mise en œuvre d’un projet structurant qui puisse aborder de façon holistique l’ensemble des problèmes sus cités.  » a-t-il laissé entendre.

Auparavant dans son mot de bienvenue, le coordonnateur national du PDGM, Boukari Ayessaki a fait savoir que pour atteindre ses objectifs, le Projet s’est appuyé sur trois composantes, à savoir, Renforcement des capacités en gestion et contrôle de l’exploitation et des opérations minières ; Renforcement des capacités en gestion environnementale, sociale et économique des activités minières et enfin Coordination et gestion du projet.

Notons que le PDGM a démarré concrètement en août 2016 et sa clôture, après prorogation, est fixée au 30 juin prochain. Il a nécessité un crédit d’un montant de 8 milliards 700.000 millions de francs CFA auprès de l’ IDA ( Banque mondiale) pour son élaboration et sa mise en œuvre .

La Rédaction

Innovafrica

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