Togo: Protection civile: vers la réduction de la vulnérabilité des populations face à la menace climatique

Photo de famille

L’Agence nationale pour la protection civile( ANPC ) a procédé ce 11 janvier 2022 à Lomé au lancement d’une rencontre de travail de deux jours qui porte sur la validation par les experts nationaux de l’étude sur l’évaluation des capacités et besoins du système d’alerte multirisque. A terme, cette action vise à réduire la vulnérabilité des populations face à la menace climatique.

En effet, il faut dire que la survenue des catastrophes et des situations d’urgence devient de plus en plus préoccupante et se trouve au centre des politiques et programmes de développement. En vue de minimiser les impacts sur les populations vulnérables, des instruments et dispositifs de prévention, de préparation et de réponse ont été adoptés. Aussi, des plans nationaux de réduction des risques de catastrophe ont-ils été arrimés aux objectifs prioritaires du cadre d’action de Sendai, de la convention cadre des nations unies pour les changements climatiques.

Aux dires du directeur de la prévention, de la coopération et affaires humanitaires de l’ANPC, M. Nelson Akibodé, ces dernières années, les catastrophes d’origine naturelle ou anthropique telles que les inondations, vents violents, feux de végétation, épidémies, érosion côtière, ect. deviennent de plus en plus récurrentes et occasionnent des pertes en vies humaines et des dégâts matériels considérables. « Ces situations d’urgence et de catastrophe nous obligent à renforcer nos capacités d’alerte afin de minimiser les impacts », note-t-il. De son avis, les systèmes d’alerte précoce (SAP) sont au coeur de nombreuses mesures qui permettent de limiter les pertes en vies humaines et de moyens de subsistance des communautés dues aux aléas. Ils sont utilisés dans tous les secteurs impliqués dans la réduction des risques de catastrophe, afin de fournir aux communautés, aux gouvernements, aux ONG et aux acteurs humanitaires les informations qui leur permettent d’agir plus efficacement. « D’ou la nécessité de renforcer notre système d’alerte précoce en prenant en compte plusieurs risques. Tout compte fait, pour limiter les effets des catastrophes sur les populations, il est important d’évaluer nos capacités et besoins en vue d’accroitre le niveau de l’alerte et les capacités de réponse aux catastrophes et aux situations d’urgence », a-t-il ajouté.

M. Nelson Akibodé se livrant à la Presse

Pour rappel, la réalisation de cette étude a bénéficier de l’appui technique et financier de la Banque mondiale et de l’organisation météorologique mondiale.

La Rédaction

Innovafrica

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