Lomé accueille la 6 ème réunion biennale d’information entre la Commission de l’ UEMOA, les Etats membres et les firmes pharmaceutiques vétérinaires

Lomé accueille la 6 ème réunion biennale d’information entre la Commission de l’ UEMOA, les Etats membres et les firmes pharmaceutiques vétérinaires

Lomé accueille du 30 juin au 04 juillet 2025 la 6 ème réunion biennale d’information entre la Commission de l’ Union économique monétaire ouest-africaine (UEMOA), les Etats membres et les firmes pharmaceutiques. Objectif de cette rencontre : identifier les blocages, évaluer les progrès opérés et proposer une réponse communautaire sur la santé animale et la régulation du médicament vétérinaire. Ceci, en adéquation avec le cadre communautaire harmonisé d’ autorisation de mise sur le marché des médicaments vétérinaires.

Ouvrant les travaux de cette assise, le ministre d’Etat, ministre des ressources halieutiques, animales et de la réglementation de la transhumance, Général Yark Damehame a laissé entendre que le secteur de l’ élevage joue un rôle stratégique dans la vie économique et sociale des Etats membres de l’ UEMOA, en ce sens qu’il contribue à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois en milieu rural, et à l’ amélioration des revenus. « Au Togo, il représente plus de 16% du PIB national. C’est pourquoi il occupe une place centrale dans notre feuille de route gouvernementale Togo 2025 », a-t-il indiqué. Pour autant, note t-il, ce secteur reste confronté à des défis structurels et sanitaires, notamment la persistance des maladies animales.

« Pour y faire face, les moyens de prévention et de traitement – chimio prévention, chimiothérapie, immunothérapie – doivent être utilisés avec rigueur et professionnalisme, dans le respect des normes internationales », a-t-il confié.

Il a par ailleurs indiqué que la libéralisation de la profession vétérinaire amorcée dans les années 1990 a permis une plus grande implication du secteur privé dans la fourniture de soins et de médicaments en apportant un dynamisme indéniable dans ladite profession. « Cette libéralisation a aussi favorisé l’émergence de pratiques commerciales peu encadrées, parfois dangereuses, compromettant à la fois la santé animale et la santé publique », a-t-il rappelé.

Au nombre de ces pesanteurs, il faut dire qu’il y a le fléau des médicaments vétérinaires contrefaits ou de qualité douteuse, les circuits informels, la porosité des frontières et l’ instabilité dans certaines zones.

La Rédaction

Innovafrica

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